Augustin Dumay

Augustin Dumay • © Photo-ELIAS

Violon / France

La critique internationale compare Augustin Dumay aux grands violonistes du XXe siècle en soulignant son statut de “grand classique-styliste”, que confirment ses enregistrements pour Deutsche Grammophon - citons parmi d'autres incontournables l’intégrale des sonates de Beethoven avec Maria-João Pires, les trios de Brahms ou les concertos de Mozart avec la Camerata Salzburg. Augustin Dumay débute très jeune l'étude du violon après avoir assisté à un concert de Nathan Milstein. Récompensé à 13 ans d'un Premier Prix au CNSMD de Paris, il donne l’année suivante son premier concert au Théâtre des Champs-Élysées. Plus tard, il se perfectionne auprès de Nathan Milstein et Arthur Grumiaux, auxquels son jeu est souvent comparé. Sa rencontre avec Herbert von Karajan donne un véritable essor à sa carrière internationale : enregistrant avec le Philharmonique de Berlin les concertos de Mendelssohn, Tchaïkovsky, Saint-Saëns et Lalo, il se produit avec les meilleurs orchestres du monde, sous la direction de chefs éminents. Parallèlement à sa carrière de violoniste, Augustin Dumay développe depuis une dizaine d'années une intense activité de chef d'orchestre. Invité à diriger de grandes formations - English Chamber Orchestra, New Japan Philharmonic, Sinfonia Varsovia... -, il a occupé de 2003 à 2013 le poste de Directeur musical de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et occupe depuis 2011 le même poste à la tête du Kansai Philharmonic Orchestra à Osaka (Japon). Maître en résidence à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (Bruxelles), où il enseigne depuis 2004 à de jeunes violonistes de très haut niveau, Augustin Dumay a gravé chez EMI, Deutsche Grammophon et Onyx Classics une quarantaine d’enregistrements dont la plupart ont été récompensés de prix prestigieux. Au nombre de ses parutions récentes, un double CD présentant les trois aspects de sa vie de musicien - soliste, chef d’orchestre et chambriste, avec le Concerto pour violon et la Symphonie n°8 de Beethoven, ainsi que le premier sextuorde Brahms - et le deuxième concerto de Bartók avec l'Orchestre Symphonique de Montréal dirigé par Kent Nagano.

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