Yaron Herman Trio

Yaron Herman Trio • © Hamza Djenatj

Trio avec piano / Israël

Yaron Herman piano

Passionné depuis l’enfance par le basket-ball, c’est à la suite d’une blessure que Yaron Herman se tourne vers la musique et le piano plus particulièrement, dont il débute la pratique à 16 ans. Élève d’Opher Brayer, il acquiert rapidement une solide technique qui lui permet de donner ses premiers concerts en Israël. Intégrant à Boston le prestigieux Berklee College of Music, dont l’enseignement le déçoit, il choisit finalement de se fixer à Paris. À 21 ans, il co-signe son premier album, en duo avec le batteur Sylvain Ghio. Un peu plus tard paraît “Variations”, premier album solo dans lequel il dévoile à travers des compositions originales et de nombreuses reprises - George Gershwin, Gabriel Fauré, Sting ou encore des chants populaires israéliens -, un jeu pianistique virtuose et singulier. Véritable succès, ce disque fait l’objet d'une tournée qui offre à Yaron Herman l’occasion de se produire à la Cité interdite à Pékin : une première pour un pianiste de jazz. Deux ans plus tard, il fait honneur à la formation en trio avec le disque “A Time for Everything”, réalisé aux côtés du contrebassiste Matt Brewer et du batteur Gerald Cleaver, rencontrés à New York. Cet album bénéficie d’une reconnaissance internationale, en partie grâce aux reprises jazz de plusieurs chansons pop, telles que Toxic de Britney Spears ou Message in a bottle, du groupe de rock britannique The Police. “Muse”, second disque de ce même trio, paraît en 2009 : il est élu “Album jazz de de l’année” sur Itunes. Multipliant les collaborations avec des artistes tels que le saxophoniste Raphaël Imbert, le clarinettiste Michel Portal ou plus récemment, le batteur Ziv Ravitz, avec lequel il fait paraître en 2015 l’album “Everyday” sous le label Blue Note, Yaron Herman pousse toujours plus avant ses explorations : en 2017 sort son huitième album, “Y”, pour lequel il retrouve son alter ego Ziv Ravitz et convie le bassiste de The Dø, Bastien Burger. Fusionnant ces multiples influences - qu’elles soient jazz, post-rock ou électro, qu’elles viennent de Sufjan Stevens, de Steve Reich ou de Keith Jarrett -, il n’en choisit pas moins de composer ses propres chansons, chacune possédant ses couleurs, ses espaces que viennent enrichir les voix de ses amis le chanteur et guitariste Matthieu Chedid - alias M -, le jeune producteur électro-pop français Dream Koala ou le bluesman et crooner Hugh Coltman. 2018 le voit s’impliquer dans deux projets : d’un part la formation d’un trio avec le talentueux batteur Ziv Ravitz et le bassiste Sam Minaie (en tournée mondiale avec Melody Gardot), d’autre part la création d’un album avec la Geneva Camerata (GECA) de Genève, qu’il a présenté dans des salles prestigieuses telles que le 104 à Paris ou l’Elbphilharmonie de Hambourg. Son neuvième album, “Song of the Degrees”, toujours en compagnie de Ziv Ravitz et Sam Minaie, est sorti en février 2019 sous le label Blue Note.

  • Deezer

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