Liya Petrova s’est fait connaître sur la scène internationale en remportant en 2016 le Premier Prix du Concours international de violon Carl Nielsen au Danemark. Elle est depuis l’invitée de nombreux orchestres tels que l’Orchestre de Paris, l’Orchestre philharmonique de Radio France, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre national de Lyon, le BBC National Orchestra of Wales ou le China National Symphony Orchestra sous la direction de chefs tels que Ducan Ward, Stanislav Kochanovsky, Elim Chan et Tan Dun. Créant à l’automne 2024 le concerto pour violon Cansos de Philippe Hersant avec l’Orchestre de Pau Pays de Béarn, Liya se distingue également en musique de chambre, jouant régulièrement avec les pianistes Alexandre Kantorow, Beatrice Rana et Adam Laloum, et avec des violoncellistes tels que Victor Julien-Laferrière et Aurélien Pascal. Elle a collaboré également avec Martha Argerich, Yuja Wang et Renaud Capuçon, et fait l’affiche de festivals tels que Saint-Denis, Radio France Montpellier Occitanie et les Rencontres Musicales d’Évian. Ses dernières parutions discographiques sont, chez Mirare, les albums “Momentum 1” et “Momentum 2”, parus au printemps 2023 et 2025 et enregistrés avec le Royal Philharmonic Orchestra dirigé par Duncan Ward, aux côtés des pianistes Adam Laloum (“Momentum 1” incluant des œuvres de Walton et Respighi, et qui a reçu un Editor’s Choice de Gramophone ainsi qu’un Orchestral Choice du BBC Music Magazine) et Alexandre Kantorow (“Momentum 2”, incluant des œuvres de Korngold et R. Strauss). Elle avait auparavant enregistré sous le même label les concertos de Beethoven, de Mozart et de Nielsen, disques qui ont également été salués par la critique. Fondatrice au printemps 2020 de la Musikfest Parisienne, Salle Cortot, Liya est aussi co-fondatrice en 2022, avec ses amis Alexandre Kantorow et Aurélien Pascal, des Rencontres Musicales de Nîmes. Née en Bulgarie dans une famille de musiciens, Liya Petrova a étudié auprès d’Augustin Dumay à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, d’Antje Weithaas à Berlin et de Renaud Capuçon à Lausanne. Elle joue sur deux violons Guarneri del Gesù, le “Rovelli” (1742) et le “Consolo” (1733), grâce aux généreux soutiens d’un mécène privé et de l’État bulgare.
© Marco Borggreve