Théo Fouchenneret a remporté en novembre 2018 le Premier Prix du Concours international de Genève.
La sensibilité et la poésie de son toucher mais aussi la maturité de ses interprétations le distinguent unanimement des pianistes de sa génération : “On est frappé par une présence et un son plein et intense”, écrit Diapason. “Rapidement, les contrastes nous saisissent. Fouchenneret nous convie à une véritable interprétation.”
Après de brillantes études au Conservatoire de Nice, sa ville natale, dans la classe de Christine Gastaud, Théo continue de bénéficier d’un enseignement d’excellence aux côtés de pédagogues d’exception et obtient les plus hautes distinctions au CNSMD de Paris dans les classes d’Alain Planès, Hortense Cartier-Bresson et Jean-Frédéric Neuburger.
Dès 2013, il avait remporté le Premier Prix du Concours international de piano Gabriel Fauré qui lui avait donné l’occasion d’aborder un répertoire qui lui est cher. L’année 2018 marque ensuite un tournant dans sa carrière : quelques mois avant de triompher au Concours international de Genève, il remporte avec le Trio Messiaen le Premier Prix ainsi que cinq Prix spéciaux au Concours international de musique de chambre de Lyon. À ce jour de nombreuses salles françaises l’ont applaudi (Fondation Louis Vuitton, Opéra de Nice, Philharmonie de Paris, Salle Cortot, Salle Gaveau, Théâtre des Bouffes du Nord…) et son talent s’exporte jusqu’à l’étranger (Sala Verdi à Milan, BOZAR de Bruxelles, Gewandhaus de Leipzig, Salle Cecilia Meireles à Rio de Janeiro, Victoria Hall de Genève, Philharmonie du Luxembourg et de nombreuses scènes asiatiques). Invité de nombreux festivals (Deauville, la Chaise-Dieu, Piano aux Jacobins, La Roque d’Anthéron, Les Flâneries musicales de Reims, La Folle Journée de Nantes, Klavier-Ruhr Festival..), il partage la scène avec les musiciens les plus reconnus de sa génération, notamment Victor Julien-Laferrière, Renaud Capuçon, François Salque, Lise Berthaud ou Svetlin Roussev, mais aussi Éric Le Sage, Tatsuki Narita, le Trio Messiaen et Raphaël Sévère, le Trio Xenakis et Philippe Hattat avec lesquels il a réalisé plusieurs enregistrements.
En mars 2020 est paru son premier disque solo chez La Dolce Volta, dédié aux grandes sonates Waldstein et Hammerklavier de Beethoven, et son prochain disque, un album solo, sera consacré à Gabriel Fauré. Théo est par ailleurs à l’initiative du projet d’enregistrement d’une intégrale de la musique de chambre de Robert Schumann qui débutera avec les opus pour violon et piano, aux côtés de son frère le violoniste Pierre Fouchenneret.
©Kaupo Kikkas