Nuit du Piano
Musique russe à 2 pianos
Une nuit du piano consacrée au répertoire russe pour deux pianos, entre valeurs sûres (Rachmaninov, Stravinski, Chostakovitch) et pages plus confidentielles à découvrir.
« Il faut savoir feutrer son ego », disait Christian Ivaldi de la musique à deux pianistes, qu’elle se joue à quatre mains ou à deux pianos. Écrite pour une sorte de « super instrument », aux possibilités décuplées mais à la sonorité toujours unifiée, elle a particulièrement inspiré certains compositeurs. Ainsi Rachmaninov, qu’interprètent Kolesnikov et Tsoy. Admirés pour leur « intimité électrisante » (The Guardian), ils figurent parmi les duos les plus inventifs de ces dernières années, multipliant les dispositifs et collaborations qui renouvellent l’expérience du concert. En première partie de soirée, le duo franco-russe formé par Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle, dont le récent disque a remporté l’adhésion du monde musical. Leur programme, presque entièrement ancré dans le XXe siècle, révèle la curiosité qui est leur marque de fabrique.
20h30
Ludmila Berlinskaïa, piano
Arthur Ancelle, piano
Finesse, homogénéité, libre imagination parcourent ces pages à quatre mains, dont l'éternelle fraîcheur doit autant au toucher qu'au coeur de qui les joue. - Le Monde (2024)
Arensky : Suite pour deux pianos, Silhouettes, opus 23
Babin : Trois fantaisies sur des thèmes anciens
Chostakovitch : Concertino pour deux pianos en la mineur, opus 94
Tsfasman : Jazz suite (arr. pour deux pianos de I. Tsygankov)
22h30
Pavel Kolesnikov, piano
Samson Tsoy, piano
La brillance technique de Tsoy et la sensibilité lyrique de Kolesnikov ont créé une interprétation captivante. - The Times (2025)
Rachmaninov : Suite pour deux pianos n° 1 « Fantaisie-Tableaux », opus 5
Stravinsky : Le Sacre du Printemps (version pour deux pianos)
Musique russe à 2 pianos
Une nuit du piano consacrée au répertoire russe pour deux pianos, entre valeurs sûres (Rachmaninov, Stravinski, Chostakovitch) et pages plus confidentielles à découvrir.
« Il faut savoir feutrer son ego », disait Christian Ivaldi de la musique à deux pianistes, qu’elle se joue à quatre mains ou à deux pianos. Écrite pour une sorte de « super instrument », aux possibilités décuplées mais à la sonorité toujours unifiée, elle a particulièrement inspiré certains compositeurs. Ainsi Rachmaninov, qu’interprètent Kolesnikov et Tsoy. Admirés pour leur « intimité électrisante » (The Guardian), ils figurent parmi les duos les plus inventifs de ces dernières années, multipliant les dispositifs et collaborations qui renouvellent l’expérience du concert. En première partie de soirée, le duo franco-russe formé par Ludmila Berlinskaïa et Arthur Ancelle, dont le récent disque a remporté l’adhésion du monde musical. Leur programme, presque entièrement ancré dans le XXe siècle, révèle la curiosité qui est leur marque de fabrique.
20h30
Ludmila Berlinskaïa, piano
Arthur Ancelle, piano
Finesse, homogénéité, libre imagination parcourent ces pages à quatre mains, dont l'éternelle fraîcheur doit autant au toucher qu'au coeur de qui les joue. - Le Monde (2024)
Arensky : Suite pour deux pianos, Silhouettes, opus 23
Babin : Trois fantaisies sur des thèmes anciens
Chostakovitch : Concertino pour deux pianos en la mineur, opus 94
Tsfasman : Jazz suite (arr. pour deux pianos de I. Tsygankov)
22h30
Pavel Kolesnikov, piano
Samson Tsoy, piano
La brillance technique de Tsoy et la sensibilité lyrique de Kolesnikov ont créé une interprétation captivante. - The Times (2025)
Rachmaninov : Suite pour deux pianos n° 1 « Fantaisie-Tableaux », opus 5
Stravinsky : Le Sacre du Printemps (version pour deux pianos)
Crédit Irina Polyarnaya
Concert diffusé sur France Musique le 4 août
